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Le quintette hard rock d’Helsinki, Wishing Well, a présenté le 17 février dernier, son nouveau single “Valley Of Darkness”, tiré de l’album Playing With Fire, à paraître le 13 mars 2026. Titre d’ouverture rapide et percutant, il incarne parfaitement la signature du groupe : orgue , solos de guitare mélodiques et un chant puissant porté par des paroles sombres.
Le morceau arrive accompagné d’un clip noir et blanc à l’esthétique cinématographique, renforçant l’atmosphère dramatique du titre. “Valley Of Darkness” a été composé par le guitariste Anssi Korkiakoski, enregistré au studio Magnusborg par Marko Kataja, et le clip a été réalisé par Jussi Koskinen. Playing With Fire marque le cinquième album du groupe chez Inverse Records. Selon Jaakko Tarvainen (A&R), ce nouveau disque confirme la progression constante de Wishing Well et ouvre la voie à de nouvelles opportunités. Écouter le single: https://push.fm/fl/wishingwell-valleyofdarkness Le groupe belge de black metal extrême YHWH présente son nouveau lyric video pour “Murderer of Illusions”. Le morceau dégage une intensité sombre et directe, porté par une vision très pessimiste de l’humanité et de ses illusions. Le titre explore la perte de repères, la désillusion et la colère, le tout soutenu par un son brutal et sans compromis. Avec ce morceau, YHWH confirme son style : un black metal radical, intense et chargé d’une atmosphère lourde qui marque dès la première écoute. “Apoca-Lip-Sync” : Frozen Factory dénonce l’obéissance aveugle dans un nouveau lyric video2/25/2026
Le phénomène alt‑metal progressif Frozen Factory revient avec “Apoca-Lip-Sync”, un titre brûlant qui met à nu la manipulation et le chaos de la société moderne. Avec des paroles acérées et une imagerie viscérale, le groupe s’attaque à l’obéissance aveugle, au contrôle systémique et à l’autodestruction, tout en questionnant où se trouvent réellement l’espoir, le cœur et la force. Horizon of Aeons, un nouveau groupe finlandais de dark metal fondé en 2024, sortira son premier album Timeless Forms of Desolation le 29 mai 2026 chez Inverse Records.
Le premier single, “Kairos”, est disponible dès maintenant. La chanson parle du temps profond, de l’immensité de l’univers et de la place de l’humanité dans ce vaste ensemble. Musicalement, c’est un morceau plus rapide, avec une grosse énergie dès le début et une fin parlée par leur technicien Kristian Kipinoinen. Le groupe réunit des musiciens expérimentés issus de plusieurs formations finlandaises (Fall of the Leafe, Ablaze in Hatred, Searing Meadow, etc.). Ensemble, ils créent un son sombre, mélodique et puissant, influencé par de nombreux styles de metal. Lien pour écoute: https://push.fm/fl/horizon-of-aeons-kairos From Sheep To Wolves dévoile le lyric vidéo de “Hollow”, extrait de leur prochain album Ephemeris, prévu pour le 27 février 2026 chez Wormholedeath.
Le morceau attaque frontalement la conformité moderne, dénonçant une existence confortable en apparence mais vide de sens. Le groupe y expose le prix de l’acceptation sociale : rêves abandonnés, questions étouffées, vies réduites à une routine mécanique. Musicalement, “Hollow” mélange puissance et retenue : riffs lourds, rythmes serrés, touches électroniques discrètes qui ajoutent de la tension. Un titre direct, concentré et honnête. L’expérimentateur metal italien Daniele Brusaschetto poursuit l’exploration abrasive de son dernier album Dichotomous avec la sortie officielle du clip de “Nera”, disponible via Wormholedeath. Figure incontournable de la scène industrielle et avant-gardiste, Brusaschetto signe ici une œuvre visuelle à l’image de son univers : tendue, ironique et profondément humaine.
“Nera” s’impose comme un morceau chargé d’une noirceur lucide. Le titre capture la fatigue d’un monde qui s’effrite, où l’on avance, court et brûle une énergie colossale… sans jamais atteindre le moindre objectif. Une ode à la frustration moderne, livrée avec une intensité brute et sans concession. Avec ce nouveau clip, Brusaschetto continue de tracer sa voie singulière, entre poésie corrosive et expérimentations sonores, confirmant Dichotomous comme l’un de ses projets les plus acclamés. Le groupe de drama metal helsinkien Gothony revient avec Misery Ending, un nouveau single accompagné d’un clip intense et chargé d’émotion. Deux ans après leur premier album et la réédition de leur démo de 1995, le groupe livre un titre plus rapide qu’à l’habitude, mais toujours empreint de mélancolie.
Marqué par les pertes de 2025, Misery Ending explore la douleur, le manque et les limites de la vie. Le clip, réalisé par Taksu Takkunen, est dédié aux proches disparus. Le morceau a été enregistré, produit et mixé par Juho Räihä (SoundSpiral Audio). Aschen, formation basque de black metal, dévoile un lyric video saisissant pour “The Last Glow”, extrait de leur premier album The Never Ending Search, attendu pour le 13 mars 2026.
Le morceau imagine un monde plongé dans l’obscurité après la mort du soleil, où l’humanité entretient une ultime flamme dévorante. Cette lumière fragile devient une métaphore de l’insatisfaction humaine : insatiable, destructrice, et ne trouvant d’issue que dans une transformation intérieure. Hier soir, la salle La Scène Lebourgneuf a accueilli un spectacle à part. One More Light n’était pas seulement une succession de prestations rock. C’était un moment de rassemblement, de conscience et d’émotion, au profit de la fondation pour la prévention du suicide. Une soirée où la musique servait de lien entre les artistes et le public, avec un objectif clair et profondément humain. Dès les premières notes, l’ambiance s’est installée avec Chyenex. Le groupe assume pleinement son identité pop punk et le fait avec conviction. Les compositions originales s’enchaînent avec fluidité, portées par une énergie franche et communicative. Rien de forcé, rien de surjoué. On sent un réel plaisir de scène, une complicité évidente entre les membres et une volonté sincère de partager leur musique. Un départ efficace qui met la foule en confiance et ouvre la soirée sur une note positive.
Le virage est ensuite plus lourd avec Polygraph. Pour plusieurs, dont moi, il s’agissait d’une découverte marquante. Le groupe propose un metal core structuré, précis et percutant. Les rythmes sont entraînants, les breaks bien placés et le chant, parfaitement rôdé, démontre un travail sérieux et une grande maîtrise. Polygraph impose son univers sans concession et réussit à capter l’attention d’un public déjà bien réchauffé. Une performance solide qui laisse une impression durable.
La soirée bascule ensuite dans la célébration pure avec Hell's Bells, hommage à AC/DC. La réaction de la salle est immédiate. La foule est en délire dès les premières mesures. Les classiques s’enchaînent, les refrains sont repris en chœur et l’énergie devient collective. Hell’s Bells livre exactement ce que le public attend, soit un rock direct, puissant et fédérateur. Un moment de communion où la musique prend toute la place.
Le sommet émotionnel et musical de la soirée arrive avec MOTJAW, hommage à Linkin Park. Aucune place pour la fatigue, ni sur scène ni dans la foule. Le groupe livre une performance impressionnante, intense et respectueuse de l’œuvre originale. L’interprétation est habitée, les arrangements sont solides et l’énergie est constante. Par instants, l’illusion est frappante. On ne regarde plus un groupe hommage, on vit presque un véritable concert de Linkin Park. L’impact émotionnel est fort, particulièrement dans le contexte de la prévention du suicide, tant l’héritage du groupe est lié à ces thématiques.
One More Light a démontré que le rock peut encore être porteur de sens. Au-delà du volume et de la puissance, c’est la capacité de la musique à rassembler, à soutenir et à rappeler l’importance de la présence et de l’écoute qui ressort de cette soirée. Un spectacle cohérent, engagé et profondément humain, qui mérite d’être souligné. Crédit photos: © 2026 Miky D. |
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